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14 septembre 2014

Commentaires

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Donc, en termes de classification of toxicité, il y a le tabac, la pollution atmosphérique et la radioactivité dans les zones d'exclusion de Fukushima, mais, en réalité, il faut savoir que la toxicité de tabac est principalement due à la radioactivité concentrée des particules alphas sur les feuilles de celui-ci dans les champs, produites par la décroissance du Radon dans l'atmosphère.

avons nous le recul suffisant pour faire des statistiques sur les décés relatifs à la pollution athomsphérique

@Asghar : le tabac contient effectivement du polonium 210 (et sa descendance), lié à l'utilisation d'apatite (minerai naturel) comme engrais phosphaté (et probablement pas spécifique du tabac ??).

Les doses reçues par un gros fumeur sont toutefois relativement faibles (de l'ordre de quelques dizaines de mSv, pas tellement plus que celles dues au radon que nous inhalons régulièrement, et qui compte aussi le polonium 210 dans ses descendants), et il semble donc qu'elles ne sauraient expliquer à elles seules l'hécatombe constatée chez les fumeurs, qu'on attribue plutôt aux goudrons, mais il y a plein de toxiques dans le tabac :
https://acces.ens-lyon.fr/biotic/neuro/drogues/html/tabac.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cigarette

@BrigitteMB : La spécificité du tabac est que les particules alpha arrivent sous formes de fumées et se déposent à peu près toutes au même endroit dans le poumon, le risque est donc nettement plus élevé que si le 210Po arrive par ingestion dans l'alimentation. La source principale de 210Po dans l'alimentation est en fait les fruits de mers et les poissons, qui ne sont pas nourris aux engrais phosphatés. Certaines anecdotes laissent penser que les abaques de risque des particules alpha utilisées pourraient n'être vraie que pour l'exposition pulmonaires qui a servis à les calculer (mineurs d'uranium, expériences sur des singes), et non pour l'ingestion (cas Harold McCluskey ainsi qu'Albert Stevens).
Restent que même pour le 210Po dans le tabac, le pourcentage des cancer du poumons qui lui est attribué reste théorique, et non démontré.

@alcor contrôle,je pense que l'on commence à s'en faire une bonne idée, parce qu'il y a eu un énorme travail de fait ces dernières années. Mais,comme le montre l'écart important entre les coefficients de l'InVS et de Beelen,les incertitudes sont encore très importantes. Ces incertitudes existent aussi sur les mesures, qui sont très difficiles et dont on voit qu'elles varient suivant les organismes. Mais l'ordre de grandeur de ces effets est de moins en moins discuté. L'objet de cette étude est d'en faire prendre conscience, et de donner des éléments de comparaison avec d'autres risques bien plus médiatisés.

Brigitte: la dose annuelle tabulée pour un fumeur de 1.5 paquets de cigarettes (pas gros fumeur!) par jour = 8000 mrems = 8 mSV comparée à celle due à télévision = 0.2 - 1.5 mrems et les centrales nucléaires = << 10 mrems.

@ashgar, la relation dose/effet présentée pour le tabac résulte d'études épidémiologiques et intègre tous les effets. Quelle est la part de la radioactivité? BrigitteMB et jmdesp vous ont répondu.
Je me suis bien sûr posé la question, mais je n'ai trouvé aucune réponse claire. L'incorporation de descendants de l'uranium dans le tabac résulte en principe de l'utilisation d'engrais phosphatés à base d'apatite, mais le contenu en uranium de ce minéral est variable. D'autre part, les métaux lourds restent probablement en grande partie dans les cendres de cigarette.
Y-a-t-il un médecin spécialiste dans l'avion?

Je ne suis pas médecin, mais je trouve étonnant de s'angoisser sur les micro-doses de radioactivé inhalée par les fumeurs alors que les goudrons et les autres composantes de la fumée sont largement suffisantes pour provoquer toutes les pathologies nécessaires pour tuer prématurément 70.000 personnes chaque année en France.

Quand donc EELV va-t-elle exiger l'interdiction de cette drogue (et accessoirement, comme en Scandinavie, le contrôle sévère de l'alcool, responsable pour sa part de la mort prématurée de 50.000 personnes chaque année)?

En attendant, on préfère faire angoisser les gens sur des non-problèmes comme les OGM (penser à dire aux diabétiques d'arrêter d'urgence l'insuline…).

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