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20 décembre 2008

Commentaires

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@On pourrait croire que le groupe Facteur 4 est à l'origine de ce détournement de sens. Mais cela fait partie depuis longtemps de la panoplie des arguments que l'on trouve sur les sites des organisations antinucléaires. En fait le groupe Facteur 4 s'est trouvé dans l'obligation de cautionner ces bêtises pour pouvoir fonctionner! On retrouve cette aberration même sur le site de Global Chance, alors que cette organisation, où il y a quand même un certain nombre de scientifiques, mais qui n'ont semble-t-il pas le sens du ridicule, aurait pu éviter de propager cette absurdité!
La remarque de Tilleul sur la cogénération est intéressante, et peut être, puisque les producteurs d'électricité en France ont programmé l'installation de 10 GW de centrales à combustibles fossiles, un développement de la cogénération permettrait de compenser en partie la production de CO2 de ces centrales par une diminution de la consommation de combustibles fossiles destinée à la production de chaleur. C'est ce qu'a fait largement le Danemark, dont on peut se demander à quel niveau se situeraient ses émissions de CO2 par tête, malgré son éolien, s'il ne l'avait pas fait.

A propos de la Lettre ouverte à Michel de Pracontal


Je reprendrais volontiers la première phrase du commentaire de tilleul :

"A force de tordre les chiffres dans un sens ou dans l'autre, on ne sait plus trop de quoi on parle."

Et si l'on en vient à s'aventurer dans les notions de "consommation finale" et de "consommation primaire " c'est le pompon !

Notions particulièrement trompeuses puisqu'elles associent dans leurs verbiages des mots tout à fait basiques. En cours d'anglais on dirait que ce sont de faux amis, que chacun croit comprendre et que l'on ne comprend pas du tout.

La seule définition courte, honnête et compréhensible serait pour l'une
-"notion utilisée par les anti-nucléaires pour minimiser le rôle de cette énergie"
- vice versa pour l'autre. C'est dire….!

Au contraire chacun ressent profondément l'importance de l'électricité (surtout en cet hiver glacial) et l'impact que sa production peut avoir sur le CO2 (il reste encore qqs centrales fumantes).

Chacun aussi a compris aussi que le Transport était grand pourvoyeur de CO2. Plus l'électricité participe au transport mieux c'est !


Bien sûr tel ou tel représentant de SLC dans un débat peut se voir amener ces notions pernicieuses de "consommation finale" et de "consommation primaire " par l'adversaire.
Une parade très simple : qu'il demande A L'ANIMATEUR d'en rappeler la définition . Imparable !

En ce qui concerne les subtilités des définitions de l'énergie vous trouvez une analyse sur le site SLC:
http://www.sauvonsleclimat.org/documents-pdf/definitions-energie.pdf
Pour ce qui concerne les émissions de CO2 il me semble qu'il y a une contradiction dans le document EU cité par Tilleul:
dans le texte il est effectivement dit que
"CO2 emissions from public electricity and
heat production represent a quarter of all EU‐15 GHG emissions, while CO2 emissions from
road transportation represent a fifth (Fig. 2)." mais sur la figure il en est bien différemment:
Transports : 21%
Energy without transport : 59 %

Tilleul,les deux comptabilités qui ont de l'intérêt sont celle de l'énergie primaire , qui est celle des prélèvements énergétiques sur la nature, et celle de l'énergie utile, c'est-à-dire celle qui sert réellement au but recherché.
Dans le cas du transport par exemple,le passage de la comptabilité en énergie finale à la comptabilité en énergie utile donne des résultats très différents selon que l'on utilise du carburant, avec un rendement qui est d'environ 10%, ou de l'électricité avec un rendement de 50 %.

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